Love Connexion Café

  • Metro: Sentier
  • AJS du 02 décembre 2004
  • 46, rue Argout
  • Paris II

Une faute de goût = rue argout = vieux grigous.
Mais qu''est ce qui m''a pris ce jour là ?
L''idée était rigolote, non ? Faire une AJS dans un bar assez kitch et dédié aux rencontres. C''est très tendance, à l''heure du dating, non ?
Mais non, finalement.....



Parce que l'AJS, ce n’est pas ça du tout. Nous on vient, on papote entre pote le verre à la main, on discute de tout et de rien et on rentre à la maison, heureux. Je ne dis pas que de-ci delà, il n’y ait pas une petite histoire entre membres, mais bon, c'est anecdotique (à part Duke, mais bon, on le connait, on le voit faire, il faut bien que jeunesse se passe). Pour le reste, à part un mariage avec enfant (quand même) et quelques parties de jambes en l'air : rien, nada, que pouic ! (vous m'direz, c'est déjà ça... mais bon, on n'en sait rien, parce que personne n'a rien vu, rien entendu.. hein ? mais non, j'sais rien, puisque je vous l’dis...)

Alors sinon, pour reprendre, le cyber-café-restau-bar en question est plutôt tendance design, avec des petites tables basses, des banquettes dans le fond, des lumières un peu rouge (faut bien chauffer la foule), et un nom évocateur - j'allais dire prometteur : le Love Connection Café. Je vous explique : 1 tu ferres le poisson sur le site Internet du même nom - 2 tu le ramènes dans tes filets au Love Connection Café pour lui sortir ton (d'abord) plus beau regard qui tue - 3 tu portes l'estocade à la maison parce sur place, pour ce que j'en ai vu, il n'y a pas la place. Donc : 1 tu rabats, 2 tu ramènes, 3 tu ramones (pardon pour le jeu de mot un peu facile, mais ça faisais conjugaison, je n’ai pas pu résister).

Sauf que nous, on n'utilise pas ce système (enfin, pour les AJS, parce que pour les rencontres sur un autre site très connu que je ne nommerai pas.... ça s'bouscule, suivez mon regard...). Alors que les vieux mâles du bar en mal de fumelles dans l'secteur, eux, ils sont tombés sur no Aji-essiennes la bave aux lèvres comme la misère sur les pauvres, comme les doryphores sur les pommes de terre, comme le sanglier sur le rutabaga. Et ils passaient et repassaient de petits groupes en petits groupes (helllllooooooo, j'm appelle Marcel... ) tout excités, en attente de déclanchement de quelque chose. Je comprends qu'après deux ou trois "Vous marinez chez vos harengs", certaines aient pu se lasser à la longue. Au final, nous avons passé quand même une bonne soirée dans une ambiance toujours aussi sympathique. Mais bon, nous n'y retournera pas (enfin, pas en bande... ). Sinon, si on veut faire plus fort, l’étape suivante sera une AJS aux Chandelles : la clientèle y est plus sélectionnée… (qu’est ce que j’raconte)…

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