L'Innévitable
- Metro: Jussieu
- AJS du 11 septembre 2003
- L'Innévitable
- 22 rue de Linné
- Paris V
Pour sûr qu’on s’en souvient, de l''Inévitable.
Ca tombait un an, jour pour jour, après l’effondrement des grandes jumelles de NY. Ce 11 septembre 2003 qui ne nous rajeunit pas et qui ne nous rajeunira plus de toute façon (tout comme le 2001 du même nom) nous a laissé un grand souvenir :… 5 ans après, je fais (enfin) le commentaire de cette AJS mémorable ou je suis arrivé un peu tard, il est vrai (11h) dans une ambiance chaud bouillant tellement ce bar est (était ?) sympathique.
Et ce flyer ? Hein, ce flyer ? Ca c’est du flyer ! Celui là pourrait recevoir le « Prix du flyer d’actualité de l’AJS ».
L’Inévitable, dans le 5ème, ne pouvait être que le bar de l’occasion, bien que ce soir là, nous ne souhaitions pas fêter les tours écroulées, mais boire en souvenir d’elles : au final, vous m’direz, le résultat est le même. De plus, l’Inévitable avait le doux parfum d’une rentrée parisienne de l’AJS.
Et nous étions nombreux : des couples nouvellement formés (l’été venait juste de s’achever… Savez c’que c’est, l‘été… avec son contingent de Féria, de croisières en Turquie : les corps s’échauffent..) comme Pat et Stéphanie, Totophe et Rara, et d’autres encore ; des anciens et néanmoins fidèles Thildma, Bob, Duke, Tonton, StarFriser, la Sourde… ; un membre fondateur en la personne d’Isa ; des « estrangers » : Pascale de Montpellier qui ne manque pas l’AJS quand elle « monte » le jeudi et Philippe Breton, un vrai peintre (pardon Duke…) narbonnais ; Emeline, qui nous a ébloui durant l’été entrain d’escalader les rochers biterrois en string ; mais aussi des retrouvailles de copains, Benji, JeanJean et Benoit, et des retrouvaille de copines : Nini et Mastic ou Dilou, Delph, Alex et Manue avec les bonnes histoire de l’été, quand le Sirocco souffle sous les jupes…. Bref : une bonne équipe d’AJS pour cette rentrée. 5 ans après, nous sommes toujours là, encore très heureux de nous retrouver : la bière et vin conservent mieux que sel ou le fumage de jambon (je me vois très mal, après de nombreux frottages au gros sel, être trempé dans du vinaigre aromatisé aux herbes, puis être mis à sécher dans un endroit très sec et ventilé).
Et le bar ? Ha oui, le bar : très bien. Atmosphère très sympa, chaleureux par sa déco : il a un je ne sais quoi qui lui donne l’air d’un pub Irlandais. Le bois, peut être. L’accueil a été très agréable pour cette bonne adresse de Mathilde, par ailleurs l’auteur des magnifiques flyers (et du site) que le monde entier nous envie.
